samedi, novembre 28

La déviation des rayonnements peut changer les opinions et les choix de chacun.

Selon la nature des ondes nocives et intelligentes, la perception de mon espace, du temps qui me lie à cet espace et de ma propre image se déforment selon l'énergie des longueurs d'onde que je reçois sur mon corps et mon esprit.

Soumis aux rayonnements extérieurs du renseignement militaire depuis plusieurs décennies, je ressens des effets impressionnants : Parfois, je vois un objet plus petit ou plus grand; parfois, je vois un objet plus près ou plus loin de moi; Pourtant au télémètre laser, l'objet conserve toujours la même distance.

Je pense que certaines ondes intenses du renseignement sur mon corps induisent une perception altérées de mes sens et de ma propre image. Je ressens souvent une déformation de mon corps, un changement de mes formes, une disparition de ma matière corporelle, une différence de longueur de mes membres, un changement de vitesse de mes mouvements et de ma pensée ainsi qu'un changement de tous mes sens (toucher, vue, audition, goût et odeur).

La raison pour expliquer ces effets, ce sont l'influence des ondes militaires nocives et intelligentes à très long terme sur mon corps et mon cerveau; ces ondes changent la dimension du monde qui m'entoure. Ces effets pervers disparaissent petit à petit en l'absence de ces ondes. Sans ondes intenses et intelligentes, ma perception du monde et de ma propre personne resterait différente. Ces ondes ont-ils eu raison de ma personne ? Tous ces empoissonnements par rayonnements ont finalement changé ma personnalité, mes perceptions et certaines de mes longueurs d'onde cérébrales. Celui que j'étais, n'est plus.

Mon corps est fait de matière; mon esprit est fait d'énergie. Mon corps et mon esprit sont élastiques et courbés par les rayonnements. Des militaires ont-ils menés des expériences de sciences physiques sur des êtres humains avec des rayonnements pour appréhender de nouvelles armes ?

Près d’un corps massif comme le soleil, l’espace-temps est déformé et les corps se déplacent sur des lignes courbes, disait Einstein; Sous des rayonnements nocives et intenses, mon espace-temps se déforme également. Mon corps peut se contracter ou se dilater. Mes ondes cérébrales changent de longueurs d'onde.

Imaginez votre corps comme si vous êtes immergé dans du miel qui représente l'espace-temps et que vous tournez sur vous-même, le miel se trouvant autour de vous se déforme, et déforme légèrement votre environnement ainsi que la perception des personnes de votre entourage vis à vis de vous. C'est comme lorsque ces personnes vous regarde dans un miroir déformant. Cet effet miroir peut donner des opinions différentes de vous chez ces personnes.

Je suis né dans un monde, qui est aussi le votre. Mon monde était de même dimension que le votre. Ces rayonnements à long terme ont eu une influence sur mes perceptions et mon cerveau. Ils les ont modifiées. Ces rayonnements n'ont envoyé dans un univers parallèle. Un univers où l'atmosphère parait moins épaisse parce que les longueurs sont contractées. Un univers devenu flou pour vous. Aujourd'hui, le psy, plat et rigide, ne peut plus me comprendre. Ma perception-temps du monde n'est plus de la même dimension que le sien. Et alors, je suis peut-être devenu un ET humain !

Ils vous voient et vous, vous ne les voyez pas, sauf une seule personne.


dimanche, novembre 22

Faire justice « nous-mêmes ».

En France, il y a deux systèmes distinctes pour définir une faute. L’un judiciaire reposant sur le Procureur, plus juste ; l’autre préfectoral, policier et psychiatrique reposant sur le Préfet, plus radical.

Le désirs et la passions de chacun de vouloir servir au mieux l’Etat et de vouloir vivre dans une société propre, obéissante, naïve et à l’image de soi-même, la vengeance étatique d'aujourd’hui ouvre la boîte de Pandore du cycle infini de la psychiatrie et de l'injustice: Supplice administrative, isolement, bannissement mental, diagnostique factice, servitude chimique, suicide, déportation psychiatrique préfectorale sans procès. C’est ce plein pouvoir préfectoral et policier qui absorbe la justice en France. Bien sûr en démocratie, ce plat, gagnant, s’il est mangé froid, nécessite de dresser des plans et de bien calculer son coup.

En parodiant la maladie mentale sur ma "personne", le commissariat Abbeville et le préfet de région sont de parfaits élèves dans la déportation psychiatrique en France. Le panier à salade a remplacé le wagon à bestiaux d’hier. C’est aussi ce plein pouvoir qui leurs permettent de renvoyer subtilement leurs responsabilités destructrices entre la victime et la psychiatrie et de prendre en défaut la justice.

Suite à ces manipulations, pour la victime, ce sont les psychiatres qui deviennent ses bourreaux.

Contre la médecine, qui dessine un diagnostique de délinquant psychiatrique sur la victime, une image des opinions préfectorales et policières, cette manipulation policière peut translater le conflit entre la victime et la psychiatrie. Une victime, c’est celui qui souffre et se sent déshonoré par un dol psychiatrique qu’il estime impuni et délinquant.

Cette vengeance sournoise et collective des autorités préfectorales sur ma personne rappelle le marquage du triangle noir pour les prisonniers « asociaux », tels que les Tziganes, les vagabonds, les alcooliques, les prostituées, les lesbiennes et les malades mentaux, durant le règne du Reich en 39-45.


jeudi, novembre 19

Le Daech du renseignement en cavale…

Il existe en Europe, en France et en Angleterre principalement, des services du renseignement qui peuvent envoyer des ondes tueuses et intelligentes sur des personnes innocentes pour commettre des atrocités invisibles aux yeux des autorités locales. Ces ondes peuvent avoir une action destructrice sur le cerveau de ces personnes.

Pendant un rayonnement intense, la victime peut sourire et rire alors qu’elle se fait empoissonner par des ondes nocives. Sous l’emprise de ces ondes, une victime peut avoir un comportement mécanique et déshumanisée. Connues par les renseignements et certains services militaires pour leurs propriétés dopantes, douloureuses et torturantes, ces ondes sont utilisées pour faire du renseignement ou pour détruire la personnalité d’une personne.

Comme les amphétamines chimiques, ces ondes nocives et intelligentes, à fortes énergies, peuvent entraîner une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elles peuvent donner l’impression à celui qui est en est victime d’être tout puissant, d’être le roi du monde en quelque sorte et sous de fortes douleurs.

Ces ondes peuvent pousser la victime à se suicider sans craintes.

Ces ondes brûlantes pénètrent dans le cerveau et désorganisent le bon fonctionnement des neurotransmetteurs présents dans les vésicules. Cet effet chaotique des ondes sur les neurotransmetteurs augmente la douleur corporelle, la vigilance et réduit le sentiment de fatigue et la concentration. Ces ondes intelligentes à hautes énergies peuvent être responsables d’une forme d’addiction électromagnétique de longue durée.

De plus, ces ondes accélèrent significativement le rythme cardiaque et modifient le comportement des muscles. Mais tous ces effets restent temporaires. Les neurones doivent fabriquer de nouveau les neurotransmetteurs sortis très rapidement de ses vésicules du cerveau, et seul le repos le permet. En l’absence de sommeil, en présence d’atroces douleurs, c’est la descente aux enfers. La victime de ces ondes ressent une fatigue intense, une psychose, des fonctions mentales altérées, l’alternance de phases d’euphorie et de dépression. C’est un peu comparable aux effets de nuits blanches sur le cerveau. Et une euphorie intense permet de ne ressentir ni peur, ni sommeil, mais beaucoup de douleurs et de pertes de mémoire. C’est une arme redoutable et absolue pour détruire une personnalité.

« Nous frappions notre victime de rayonnements nocifs et énergétiques. La victime ressentait d’intenses douleurs et d’intenses brûlures. Pourtant, elle continuait à rigoler et à se moquer de nous alors que nous la bourrions de coups d’onde pour se débarrasser d’elle. »

Dii, novembre 2015.

dimanche, novembre 8

L’Horreur ne vieillit jamais…

En 2001, la terreur planait sur la mairie de Lille. Elle avait pénétré cette grande demeure de la ville ; elle flottait au-dessus de cet homme endormis sur son poste de travail ; c’était des ondes nocives et intelligentes ; elle se levait avec le soleil et, la journée, errait des ondes nocives sur cet homme dans les couloirs et les chiottes de la mairie de Lille parmi les habitués des lieux.

Les cœurs des élus, naïfs, se figeaient dans la nuit au regard et à la voix inaudible de cet homme. C’est un handicapé mental, dit-on, en vociférant !

Terribles devinrent ces ondes E.L.F, brûlant son corps dans les bureaux noirs de la mairie de Lille, terribles ces tortures par ondes au zénith, mais aussi la journée dans cette mairie qui est celle des Lillois. Et cela dura trois mois.
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