samedi, février 6

Le renseignement criminel par ondes d'aujourd'hui, c'est comme la Gestapo d'hier.

« La Gestapo a la tâche de rechercher toutes les intentions qui mettent la Sûreté de l'État en danger, et de lutter contre elles, de rassembler et d'exploiter le résultat des enquêtes, d'informer le gouvernement, de tenir les autorités au courant des constatations importantes pour elles et de leur fournir des impulsions »

-- Décret d'Hermann Göring du 10 février 1936 --

La Gestapo peut emprisonner ou interner en camp psychiatrique qui bon lui semble, sans limite de durée, sans chef d'accusation et sans procès. L'absence de tout contrôle juridictionnel sur les agissements de la Gestapo est officiellement confirmé le 10 février 1936, par une loi qui indique notamment que « les ordres et les affaires de la police secrète ne sont pas sujets à l'examen des tribunaux administratifs », loi qui ne fait que confirmer un avis de la Cour administrative de Prusse de 1935, selon lequel une mise en détention de protection ne peut être contestée devant un tribunal.

La fiche secrète SS du renseignement : Extermination des victimes innocentes du renseignement.

Pour chaque personne inscrite sur une fiche du renseignement, cela donne lieu à enregistrement de données à caractère personnel :

-- L'état civil (nom, prénom[s], date et lieu de naissance, filiation), l'alias, le sexe, la nationalité ;
-- Le signalement et la photographie ;
-- Les motifs d'enregistrement ;
-- La conduite à tenir en cas de découverte ou d'action ;
-- Signes physiques particuliers, objectifs et opinions.

Il y a 21 catégories de fiche du renseignement. Par exemple, "AL" pour les aliénés, "E" pour la police générale des étrangers, "IT" pour les interdits de territoire, "M" pour les mineurs en fugue, "PJ" pour ceux recherchés par la police judiciaire, "R" pour l’opposition à la résidence en France, "S" pour sûreté de l’État, "T" pour les débiteurs du Trésor, "TE" pour l’opposition à l’entrée en France, "V" pour les évadés,...

Toutes ces fiches ont pour but d’attirer l’attention des gendarmes, des policiers ou des douaniers.

C'est quoi exactement une fiche "S" ?
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La fiche "S", pour "sûreté de l’État", est l'une des 21 sous-catégories des fiches du renseignement européen. Ce fichier recense les personnes placées ou surveillées par les services du renseignement. La fiche "S" est donc un fichier de signalement. Elle est elle-même décomposée en 16 sous-catégorie.

Il existe aussi une fiche secrète. C'est la fiche SS. C'est également un élément de surveillance d'une catégorie de personnes. Elle recense les victimes innocentes et gênantes du renseignement européen. La mission du renseignement chargé de ces fiches est exclusivement de tromper l’attention des gendarmes, des policiers ou des douaniers locaux sur la personnalité des victimes innocentes. Ces victimes doivent rester inconnues pour la population, les médias et le gouvernement. C'est aussi pour pouvoir mener des actions violentes contre ces victimes avec des rayonnements nocifs et intelligents. Elle a pour but de les déstabiliser, de diminuer la durée de vie de ces victimes et de les positionner dans une autre catégorie de fiche du renseignement. Ces victimes innocentes ont finalement une double fiche. La fiche SS, non officielle et secrète, et une autre fiche, officielle auprès des autorités locales mais diffuse. Le plus souvent, ces victimes sans pathologie psychiatrique sont cataloguées dans la fiche "AL". Elles peuvent faire l'objet d'une procédure administrative d'enfermement immédiat en psychiatrie sans passer par la voie judiciaire. Cette procédure fonctionne sans tribunal, et les autorités policières décident eux-même des sanctions à appliquer. Cette technique incarnait l'arbitraire et l'horreur de la SS nazie. Ainsi, la victime porte pour toujours le triangle noir.

Cette fiche SS met en évidence l'importance du rôle du renseignement de s'autoprotéger contre ses propres victimes innocentes, ses meurtres et les vérités qui peuvent compromettre son système humain et militaire. Pour mener à bien sa besogne, le renseignement utilise les mêmes techniques que contre le terrorisme et les extrémismes violents, en utilisant la torture par ondes nocives et intelligentes dans leur action répressif.

Les personnes du renseignement traitant les fiches SS contribuent à la préservation de leurs propres intérêts, scientifique, technologique et humain en menant des besognes de manipulation contre des vérités dites par des victimes. Cette mission sans scrupule, qui revêt un caractère préventif et répressif, inscrit dans son champ d'action un petit nombre acteurs du domaine du renseignement, y compris financiers et du secteur tertiaire, et participe ainsi à la lutte contre la prolifération de leurs propres crimes dans les médias.

Le travail du renseignement sur la fiche SS repose sur la manipulation d’indices et d’éléments administratifs, notamment en utilisant des actions violentes par ondes, pour rendre diffus les personnalités des victimes innocentes qui, rassemblés dans d'autres catégories, peuvent tromper l’attention des gendarmes, des policiers ou des douaniers et ainsi déléguer leur besogne de destruction de leur victime innocente à d'autres autorités.