dimanche, mars 12

Il y a bien longtemps de cela, un étudiant ressentait des envies de suicides dans une faculté lilloise.

S’agissait-il d’une arme électromagnétique ou d’une arme biochimique ?

Durant l’hiver 89-90, de mystérieuses envies de suicides commençaient subitement à envahir un étudiant venant en faculté de sciences humaines de Lille 3. Ces intrigantes envies de suicide survenaient soudainement tous les matins vers la même heure ; l’intoxication allait croissant puis s’estompait lentement vers la fin du déjeuner. Parfois, cet étudiant, fortement perturbé par ces pensées négatives induites à se faire du mal, quittait inopinément la faculté pour essayer d’effacer rapidement de son esprit ces envies de suicides toujours accompagnés de maux de tête. Étant agressé par ces envies de suicide induites à se faire du mal depuis plusieurs semaines dans cette faculté, cet étudiant commençait à soupçonner d’être le fruit d’une opération criminelle instiguée soit par un individu agissant seul sur les lieux, soit par les services secrets du gouvernement français, bien qu’aucun assassin ou mobile plausible n’ait pu être assurément identifié jusqu’à ce jour, simplement parce que les moyens, l’invisibilité du phénomène et les mobiles d’un tel crime échappaient alors à l’attention du public. Il soupçonnait une sorte d’attaque secrète soit aux ondes nocives et suicidaires pouvant cibler un petit périmètre ; soit impliquant une petite pulvérisation sous forme d’aérosol dans l’air d’un produit chimique volatile et inodore, neurotoxique, pouvant être inhalé par des étudiants passant à un endroit et à un moment précis de la journée.

Un étudiant de Lille 3 cherchait-il à commettre des assassinats par suicides pour ensuite retrousser ses babines devant les faits divers des journaux de la bibliothèque ?

À l’époque, ces intoxications invisibles, provoquant des envies de suicide ou de défenestration, ont affecté au moins un étudiant lillois venant travailler à l’université de Lille 3, et peut-être un nombre d’entre eux ayant inhalé ce produit neurotoxique plusieurs fois ont également subi des séquelles mentales ou pire, vécu une tentative de suicide. C’était, hélas, une triste réalité à la faculté de Lille 3 durant l’hiver 89-90.

En changeant, ses habitudes, cet étudiant retrouva la quiétude d’esprit. Aujourd'hui, cela lui est resté dans son souvenir.

samedi, mars 11

En Californie, il existe un nid de tortionnaires scientifiques par ondes.

Les États-Unis acceptent d’oublier cette barbarie par radiations électromagnétiques sur les personnes en échange de rapports scientifiques et expérimentaux. En contre parti, les États-Unis s'engagent à ce que les bourreaux vivant sur leur sol ne répondront jamais de leurs actes.
Mais, à l’aube de sa vie, Wowouj, une victime de l'apocalypse électromagnétique a décidé de raconter la vérité. Il écrit un recueil de témoignages sur les tortures par ondes nocives et intelligentes. Ce recueil dérange le gouvernement français, donc les États-Unis et l'Angleterre.
Pour bénéficier d’une totale impunité, les États-Unis aiderons en secret les tortionnaires à effacer toutes traces compromettantes même s'il faut détruire par radiations la victime Wowouj, sorte d’invitation à l’oubli. L’opinion publique n’en sera jamais rien.

Médecins psychiatres français et cobayes humains.

Lorsque qu'une victime de radiations électromagnétiques nocives et intelligentes arrive en psychiatrie, c’est pour ne plus en sortir libre. Dès son arrivée, elle devient un « psychotique », c’est-à-dire un « sans droits ». Cela signifie que l’on ne lui reconnaît plus aucune humanité. Ce n'est plus qu'un objet à qui l’on peut faire subir les pires atrocités chimiques.
Et l’imagination sadique des médecins est sans limites. Tout est bon pour droguer chimiquement la victime et la rendre incapable de vivre seul.
Des souches chimiques sont inoculées sur la victime saine d'esprit. Après quoi, on regarde ces effets et son évolution. Quand la victime ne pense plus; on la contrôle. Elle doit continuer à prendre son traitement chimique, même dans les pires souffrances.
Ces molécules psychiatriques sont des bombes à la gangrène.
Ces molécules gèlent littéralement votre personnalité et vous transforment en un monstre froid.
Les services secrets français se demande combien de temps faut-il pour qu’une victime meure sous une camisole chimique ?
Ainsi, toute trace compromettante est effacée et le silence est observé pour toujours. L’opinion publique n’en sera jamais rien.

vendredi, mars 10

Le Shiro Ishii à la française !

L'unité secrète française ressemble beaucoup à l'unité 731 japonaise de Shiro Ishii.

L'Unité secrète française, créée dans les années 80 par mandat présidentiel, était une unité militaire de recherche sur les radiations nocives et intelligentes de l'Armée française. Officiellement, cette unité, dirigée par un service secret militaire et civil, se consacrait « à la prévention contre les armes électromagnétiques et la protection des personnes contre des agressions à distance avec des ondes nocives », mais, en réalité, elle effectuait des expérimentations sur des cobayes humains comme des tortures par radiations énergétiques ou des recherches sur des ondes tueuses, des ondes suicidaires, des ondes tordant le corps et des ondes pouvant faire atrocement souffrir une personne en vue de les utiliser comme des armes de destruction à distance de personnes seules. Les expérimentations électromagnétiques pratiquées sur la population française, notamment par radiations satellitaires, ont fait des victimes médicales et des victimes par suicide. L'Unité secrète, aujourd'hui toujours opérationnelle, est responsable de crimes civils et de crime contre l'humanité. L'État français ne reconnaît toujours pas officiellement son existence.

samedi, mars 4

Morts troublantes !

Morts troublantes ! Des vents de radiations électromagnétiques, pouvant tordre des corps humains, conduisent et poussent des personnes vers la défenestration. Certaines personnes trouvent mystérieusement la mort. Ne vous inquiéter pas, ce n’est qu’un suicide ! Elles se sont eux-mêmes jetées volontairement par la fenêtre. Elles en avaient marres de la vie ! C’était un officier impliqué dans « le dossier ». Il fut agressé et battu à mort chez lui. Ses portes et fenêtres étaient fermées de l’intérieur. Personne n’a rien vu. Sa veuve affirmait qu’il s’apprêtait à faire des révélations. Un agent des services secrets meurt d’une chute du quatrième étage de son appartement parisien. Il suivait également « le dossier ». Un journaliste affirmait qu’il s’apprêtait à faire des révélations. Des investigations ont conclu à une mort accidentelle. Hélas, un grand vent électromagnétique s’était abattu sur lui alors qu’il fermait ses volets un soir de grand vent. Un ingénieur d’une société d’armement, en lien avec « le dossier », meurt par défenestration. L’enquête conclut à un suicide. Un autre ingénieur de cette société d’armement se suicide également par défenestration dans la région toulousaine. Citons également la mort d’une chinoise, une correspondante d’une banque, en lien avec « le dossier », également défenestrée et celle de sa nièce, électrocutée dans son bain en marbre. Un grand vent électromagnétique s’est abattu sur elle pendant sa toilette. Malheureusement, ce vent tordant son corps l’a propulsé dans son bain. Elle avait un sèche cheveux en main. L’enquête conclut à un suicide.

Un enfer la torture et le viol par radiations électromagnétiques.


Un homme raconte l’un de ses calvaires que lui a fait subir des tortionnaires invisibles de l'espionnage en France. 
Dans les années 80 et 90, sous les gouvernements successifs de François Mitterrand, les services d’espionnages français ont toujours été plus loin dans l’horreur. Alors qu’ils multipliaient leurs exactions par rayonnements nocifs et intelligents sur des personnes innocentes, un fait nouveau venait s’ajouter à leur liste d’horreurs. L’utilisation de rayonnements nocifs qui pouvaient violer et torturer des personnes innocentes à distance. Les victimes de ces radiations militaires et policières, considérées comme des voyous par excellence, étaient torturées et violées de force par des radiations à leur domicile. Ces tortionnaires de l’invisible, communiquant également avec des ondes aux fréquences sonores (de 22 à 44 kHz), disaient : « C’est uniquement sous les tortures par radiations que tu deviendras un véritable malade mental pour ton pays. Notre but, c’est de rendre esclaves et dépendant ta personne dans ta société. Ces radiations sont une manière de justifier d’un mal mental et d’attirer toujours plus de haines administratives et policières sur toi. » Un enfer la torture et le viol par radiations électromagnétiques, une technique des services d’espionnages en France pour pousser leur victime au pire, le suicide.

Un crime policier français datant de 1996.


Un témoignage :
"Décembre 1996, Commissariat de MARCQ-EN-BAROEUL, Nord de la France.
Le crime policier français de 1996 sur mon enfermement psychiatrique abusif avec un procès verbal entièrement falsifié est essentiellement un crime idéologique perpétré contre de simples citoyens laïques. Ce terrorisme policier se distingue des autres crimes de logique non seulement par la motivation idéologique d’enfermer en psychiatrie des innocents mais aussi par son aveuglement qui refuse de discerner les coupables des innocents de la catégorie des zens et sains d’esprit. Ce terrorisme étend la culpabilité de mal mental à toutes les personnes de la société qu’il s’avise de frapper d’enfermement psychiatrique sans raison. Le terrorisme psychiatrique policier est un mal mental multifactoriel immanent à un système d’État idéologique ou à un ordre démocratique du monde, et qui frappe, atteint les individus et groupes dont la sensibilité aux droits de l’homme s’y prête. Cette violence policière et psychiatrique est l’antichambre du droit. En 1996, ce délit policier par empoissonnement médicamenteux contre ma personne a été un terrifiant passage vers la destruction de ma santé et à la limite de mon suicide psychologique nié farouchement par la psychiatrie elle-même."

Des tortures maquillées en suicides et en troubles mentaux.


François Mitterrand reste un des personnages les plus connus et les plus controversés du 20 siècle et de l’histoire ᵉ française. Ses gouvernements successifs le présentent comme celui qui a restauré l’unité sociale, le partage européen et l’instauration des droits de l’homme en Europe au terme de querelles de pouvoir des uns et des autres. Nous ne disons rien des suicides, des persécutions, des enfermements psychiatriques, de la propagande psychiatrique sur des personnes saines et des tortures par radiations électromagnétiques orchestrés par les services secrets français. Du rôle majeur qu’a joué les radiations nocives et intelligentes sur les choix politiques et stratégiques de la France. La répression par radiations, organisée sur plusieurs décennies, fut tellement invisible sur les victimes que les gouvernements de Mitterrand continuent à travers le monde à révérer cette pensée sociale et humaine. Dans le monde, des hommes souvent à mille lieues des médias et du pouvoir se sont battus contre les radiations militaires pour leur dignité. Le bilan de ses tortures et persécutions par radiations, comporte des enfermements psychiatriques, des suicides et des destructions de santé physiques et mentales. L’espérance de vie d’une victime longuement irradiée par des ondes militaires peut vite diminuer. Le taux de mortalité de victimes par ondes nocives, forcées absorber des médicaments à cause des radiations, est supérieur à la normale. Les victimes devenant d’éternelles psychiatriques créées par l’État français, à abattre pour l’administration française, sauvent la crédibilité d’un pourvoir dit démocratique. Les bonnes performances de ces armes par radiations électromagnétiques ont toutefois été entrecoupées d’épisodes meurtriers en France, maquillés en suicides et troubles mentaux. Les travers du pouvoir schizophrène de l’État français des années 1980 et 1990, dont les choix par radiations ont causé des victimes innocentes et oubliées, sont des carences graves en droits de l’homme volontairement ignorées et cachées par la France. Cet autoritarisme policier des services secrets français, mise en place pour détruire des vies innocentes, probablement partagée par d’autres États voisins ayant adoptés cette technologie par radiations nocives et intelligentes, est à mettre dans un contexte d’impérialisme européen sur l’ensemble de la population. Cette idée idéologique de vouloir dominer avec des ondes nocives et intelligentes des êtres humains, souvent largement utilisée (les ondes) comme propagande de façade par les services secrets français pour faciliter un pouvoir, et la part des jeux de pouvoir en sa faveur pour effacer des vérités de tortures, permet de conserver la continuité de la très longue histoire de la démocratie française dans le monde.

Un domaine de l’armement encore bien gardé aujourd’hui !



Dans les années 80, sous les gouvernements successifs de François Mitterrand, les budgets d’armement provenant de certaines banques sont en hausses. Une partie de cet argent sale et pas déclarée a permis le développement d'armes d’ondes de pensées. La modernisation à outrance vers un armement électromagnétique intelligent devient incessante. C’est la course aux armements par radiations nocives et intelligentes, un domaine de l’armement encore bien gardé aujourd'hui. C’est aussi l’époque où a eu lieu en France les premiers crimes, enfermements psychiatriques et tortures par radiations intelligentes et nocives à distance de personnes innocentes au nom de l’État français. Ainsi, la France, avec ses banques, loin d’un comportement éthique finance massivement dans les années 80 l’arme intelligente par radiations électromagnétiques contre l’individu. Toutes ces banques qui ont financé l’armement de torture d’individus par radiation ne s’en sont jamais vantées ; vous ne verrez jamais de slogan « avec nous, finançons la torture par radiations nocives et intelligentes en France » ; l’une de ces banques est peut-être la vôtre ! Pourtant ne serait-il pas temps de rompre le secret d’État sur ces armes et donner l’identité des victimes des années 80 et 90 en France ?